Patrimoine

La Tour des Danys (XVIe siècle) est la plus ancienne construction du Cannet conservée en l’état.

Servant à fermer cette entrée de ville, sa porte, aujourd’hui murée, se situait à trois mètres du sol.
Son toit orné de neuf mâchicoulis et la rareté des ouvertures rappellent son caractère défensif.

Edifiée en juin 1552 par la confrérie « les Pénitents Blancs » de l’ordre de Saint-Bernardin, elle devient à la révolution le siège de la société populaire des Sans Culottes du Cannet.

Désaffectée en 1924, elle est aujourd’hui un lieu d’expositions.

Cet édifice est à l’origine de la discorde qui aboutit à la séparation de la commune d’avec Cannes en 1774. Achevé le 6 mars 1556, ce petit sanctuaire se compose d’une nef avec abside, de trois chapelles latérales et d’un clocher quadrangulaire précédé d’un vestibule récent. Son intérieur est sublime.

Elle fut construite en 1557 selon la volonté testamentaire d'un membre d'une des familles fondatrices du Cannet, Guillaume Calvy. Son ensemble se compose d’une nef de plan rectangulaire faiblement éclairée et d’un porche ouvert sur l’extérieur, lequel porte le nom de "narthex", une construction qui permettait aux catéchumènes de suivre les offices religieux sans entrer dans l'église.

On ignore la date de construction de cet ancien beffroi qui marque l’entrée du quartier des Ardissons. Son clocher sonnait pour signaler les appels aux armes ou l’approche d’un danger.

Sauvée d’une ruine probable, cette chapelle a été restaurée en 1989. Respecter son histoire tout en lui rendant sa vocation spirituelle, telle fut la préoccupation de Tobiasse, artiste contemporain de renommée mondiale qui a ouvert ce lieu à l’œcuménisme et choisit pour thème : « La vie est une fête ».

Cette fresque monumentale, vive et poétique narre une histoire universelle où le chœur de l’édifice rayonne à partir d’une colombe, symbole de la paix. Sur le parvis extérieur, « L’oiseau de lumière », sculpture de l’artiste, invite le visiteur à découvrir cet univers.

L'intérieur de l'église Sainte Catherine recèle des paperoles remarquables, de nombreux ex-voto, des autels baroques, et des toiles marouflées datant du XVIIIe siècle.

La rue des Voûtes témoigne d’une époque où l’habitat urbain était resserré. Les maisons sont construites directement sur de gros blocs de pierre brute.

On peut voir sur le linteau des portes des croix de Malte sculptées, symbole de l’ordre des hospitaliers.

Les moines abandonnèrent le prieuré de cette rue pour aller s’installer à côté de l’église Ste-Catherine.

La tour des Calvys (du nom de la 1ère famille installée au Cannet en 1441). Achat des récoltes, négociations, ici se traitaient les affaires avant que la tour se trouve au centre d’un épisode historique.

En 1707, l’abbé Ardisson à la tête des habitants y soutint un siège contre les impériaux et y mit femmes et enfants à l’abri.

Cet élément insolite rappelle que dans les temps anciens, les impôts étaient calculés sur les ouvertures (fenêtres, portes). Les personnes peu fortunées, ne voulant avouer leur précarité à leur voisin, faisaient peindre de fausses fenêtres sur la façade.

Afin que le trompe-l’œil soit parfait, elles allaient même jusqu’à coller de vraies ferrures.

Occupée jusqu’en 1933, elle se distingue par son campanile et son horloge qui, autrefois, sonnait toutes les demi-heures pour répartir l’eau entre les différentes familles du Cannet, lors des travaux dans les champs.

Sa construction fut décidée par l’abbé Bovis, curé du Cannet, alors que l’église Sainte-Catherine ne suffisait plus à accueillir une population grandissante.

Elle est consacrée église paroissiale en 1907 et baptisée Sainte-Philomène, nom soufflé par Jean-Marie Vianney dit le curé d’Ars, qui contribua à répandre la dévotion à cette sainte, canonisée sans que l’on connaisse historiquement sa vie.

Dénommée place «Mercier Lacombe» jusqu'en 1870. Elle offre un panorama superbe sur la mer. Vous pourrez également y découvrir la statue de Victorien Sardou, réalisée en 1985 par Manuel Linarès. Cet illustre descendant d’une des familles du Cannet passa la plupart de son enfance dans la maison paternelle située dans la rue éponyme du Vieux-Cannet.

Cette fresque murale monumentale, réalisée par B. Amooghli Sarraf en 1990, représente l’arbre généalogique des 140 premières familles fondatrices du Cannet appelées par les moines de Lérins pour repeupler le territoire décimé par les épidémies de peste au cours du XVème siècle. Leurs noms figurent sur des carreaux de grès émaillé.

 

Dans cette agréable rue, on peut admirer les villas de type 1900 réalisées par l’architecte Henri Stoecklin, où la blancheur de la pierre se détache des autres matériaux. Les murs épais, les enduits à la chaux, les corniches et les tuiles romaines, ou encore les balcons en fer forgé, en font le charme.

Médiathèques

Médiathèque centrale
Rue des Michels
04 93 45 82 45


Médiathèque de l'Étoile
Point WIFI et postes internet
Avenue Franklin Roosvelt
04 93 94 23 80

 

Maisons des Quartiers

La Maison des Quartiers vous écoute et reçoit vos doléances ou vos suggestions.
Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 14h à 17h30.

 

Mairies & CCAS

Centre administratif de Rocheville
Place Foch-13 avenue des Ecoles
 04 92 18 40 70
04 92 18 40 87
 
Mairie annexe de Garibondy
24 chemin de Garibondy
Résidence Les Paradisiers
  04 93 48 61 63

 

Mairie Contacts

  Hôtel de ville - 20 Boulevard Carnot
BP 30089 - 06115 Le Cannet cedex
 
  04 92 18 20 00
  04 92 18 20 01